Au cœur du Marais, à Paris, le centre d’accueil de jour Les Francs-Bourgeois accueille chaque semaine des personnes atteintes de troubles cognitifs dans un environnement pensé pour favoriser l’autonomie, les échanges et le maintien du lien social. Capable de recevoir jusqu’à 18 personnes, l’établissement propose un accompagnement individualisé construit à partir de l’histoire, des habitudes et des centres d’intérêt de chacun.
Depuis son ouverture, le centre défend une conviction forte : la maladie ne doit pas conduire à l’isolement. Ateliers musicaux, activités créatives, théâtre, repas partagés ou encore rigologie rythment le quotidien des participants. L’objectif est de stimuler les capacités préservées tout en cultivant le plaisir d’agir ensemble.
L’une des particularités des Francs-Bourgeois réside dans son ouverture sur la cité. Grâce à des partenariats noués avec de grands établissements culturels parisiens, dont le Louvre et le musée d’Orsay, les personnes accueillies continuent de fréquenter des lieux emblématiques qu’elles apprécient. Plus de vingt sorties culturelles ont ainsi été organisées cette année, contribuant à lutter contre le sentiment d’exclusion souvent associé à l’avancée de la maladie.
Au-delà des bénéfices pour les personnes accompagnées, l’accueil de jour constitue également un soutien essentiel pour les aidants. En leur offrant quelques heures de répit, il contribue à préserver l’équilibre familial et à maintenir une relation plus sereine avec leur proche.
Vingt ans après sa création, Francs-Bourgeois poursuit son développement en s’appuyant sur un solide réseau de partenaires médico-sociaux et sanitaires. Une démarche de coopération devenue indispensable pour construire des parcours d’accompagnement adaptés à l’évolution des besoins des personnes vivant avec la maladie d’Alzheimer.
« Proposer un cadre qui favorise les rencontres. Ensuite, une grande partie du chemin est faite par les personnes elles-mêmes et par la richesse du collectif qui se crée entre elles », conclut Justine Tournemille, coordinatrice du centre.
Depuis son ouverture, le centre défend une conviction forte : la maladie ne doit pas conduire à l’isolement. Ateliers musicaux, activités créatives, théâtre, repas partagés ou encore rigologie rythment le quotidien des participants. L’objectif est de stimuler les capacités préservées tout en cultivant le plaisir d’agir ensemble.
L’une des particularités des Francs-Bourgeois réside dans son ouverture sur la cité. Grâce à des partenariats noués avec de grands établissements culturels parisiens, dont le Louvre et le musée d’Orsay, les personnes accueillies continuent de fréquenter des lieux emblématiques qu’elles apprécient. Plus de vingt sorties culturelles ont ainsi été organisées cette année, contribuant à lutter contre le sentiment d’exclusion souvent associé à l’avancée de la maladie.
Au-delà des bénéfices pour les personnes accompagnées, l’accueil de jour constitue également un soutien essentiel pour les aidants. En leur offrant quelques heures de répit, il contribue à préserver l’équilibre familial et à maintenir une relation plus sereine avec leur proche.
Vingt ans après sa création, Francs-Bourgeois poursuit son développement en s’appuyant sur un solide réseau de partenaires médico-sociaux et sanitaires. Une démarche de coopération devenue indispensable pour construire des parcours d’accompagnement adaptés à l’évolution des besoins des personnes vivant avec la maladie d’Alzheimer.
« Proposer un cadre qui favorise les rencontres. Ensuite, une grande partie du chemin est faite par les personnes elles-mêmes et par la richesse du collectif qui se crée entre elles », conclut Justine Tournemille, coordinatrice du centre.






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