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La Cndepah soutient les conclusions de la Défenseure des droits et appelle à augmenter les effectifs dans les EHPAD


Publié le Jeudi 6 Mai 2021 à 10:48

Communiqué de presse de la Conférence Nationale des Directeurs d’Établissements pour Personnes Âgées et Handicapées.


Les accords du « Ségur de la Santé », déclinés en 2020 par le CTI (complément de traitement indiciaire), par la revalorisation des carrières infirmières, puis en 2021, par l’annonce le 12 avril dernier d’une revalorisation notable des carrières soignantes en sont une démonstration palpable que la Cndepah salue.
 
La circulaire du premier ministre du 10 mars 2021, également en déclinaison du Ségur de la santé, va permettre de moderniser le parc immobilier de nos Ehpad et de travailler, notamment au sein de la CNSA dans le cadre du laboratoire des solutions de demain, sur la redéfinition de l’offre médico-sociale. Là également, il faut reconnaitre un volontarisme de l’Etat, eu égard aux 19 milliards annoncées au global dont les 1,5 milliards pour le secteur médico-social.
 
C’est donc la reconnaissance, la valorisation, l’attractivité des métiers que le gouvernement veut renforcer, comme également et concomitamment, l’amélioration des conditions architecturales de l’accueil des résidents de demain.
 
Mais la Défenseure des droits, dans son rapport du 4 mai nous rappelle qu’il est essentiel, au sens premier du terme, de ne pas limiter la focale de l’attention et donc des financements à ces questions, importantes, à l’évidence, mais insuffisantes.
 
Si nous voulons, collectivement, construire l’offre de services à destination des populations âgées, il faut, aussi, avant d’ailleurs peut-être tout le reste, améliorer les ratios dans les Ehpad.
 
La crise a montré que les conditions architecturales étaient déterminantes dans la lutte contre la propagation du virus, que les unités de demain ne pourraient être aussi importantes que celles d’aujourd’hui, devant sans doute être configurées autour de 20 places.
 
Mais elle a montré aussi que l’individualisation de l’accompagnement, rendu encore plus nécessaire pendant cette période de confinement, n’est pas tenable sans revoir significativement à la hausse les effectifs. La Défenseure des droits parvient aux mêmes conclusions.
 
La Cndepah rappelle le travail de fond qu’elle a mené en décembre 2019, un travail sans précédent, liant la question de la configuration architecturale à celle des effectifs soignants. La Cndepah rappelle, démonstration à l’appui, qu’un ratio de 0,86, sans tenir compte par ailleurs de l’augmentation également nécessaire du personnel d’animation et de psychologue, est une cible en dessous de laquelle il n’est pas possible de descendre.
 



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